La compagnie Zapoï présente

du 8 au 22 octobre 2016

2016

Il faut continuer à croire dans l’humain, à imaginer ce qui n’existe pas encore, à espérer une vie meilleure, à se projeter dans un monde qui ne tourne pas rond, à trouver la force de combattre : l’ignorance, la fatalité, la peur de l’autre, le fanatisme, les idées reçues...

À l’heure où le désir de repli sur soi n’a jamais été aussi fort, l’historien et politologue camerounais Achille Mbembe rappelle :
« Devenir-homme-dans-le-monde n’est ni une question de naissance, ni une question d’origine et de race. C’est une affaire de trajet, de circulation et de transfiguration. »

L’art et la culture incarnent parfaitement cette pensée d’ouverture.

L’art défend la puissance de l’imaginaire. Il met en symboles et en images l’existence et capte les pulsations et les énergies de la vie. L’art met en mouvement et en circulation nos idées reçues, fait de nous spectateurs éclairés et acteurs de nos vies, nous transforme.

Nous sommes tous de passage.

Nous sommes une parenthèse dans cette histoire, nous rappelle Achille Mbembe, et la culture, c’est ce qui nous survit, ce qui nous permet d’inscrire la fragilité de l’humain dans la durée, d’entrer dans une forme de permanence alors que tout n’est que précarité.

La culture permet d’imaginer ce qui n’existe pas encore, et donc de comprendre que nous sommes pas condamnés à ce qui existe.

Merci à vous tous : artistes, spectateurs, petits et grands, partenaires et institutions d’être solidaires dans cette aventure qu’est le Festival Itinérant de Marionnettes !

Caroline Delaporte, Stanka Pavlova, Denis Bonnetier

Renseignements et réservations

+33 (0)6 45 42 60 99